Dossiers

Un corps parfait ? Qui a dit que c'était impossible ?


Amincissement ? Anticellulite ? Raffermissement ? J’ai testé pour vous quatre appareils révolutionnaires !

Par Anja Van Der Borght

Body Concept première génération

Le Body Concept de New Esthetic est unique en son genre dans la mesure où il réunit quatre technologies en un seul appareil. Les quatre technologies en question, à savoir la cryolipolyse, la lipocavitation, la radiofréquence et le lipolaser, contribuent à remodeler la silhouette, à éliminer la cellulite et à raffermir la peau, de quoi proposer un traitement personnalisé à chaque client. L’appareil combine par exemple la cryolipolyse et la lipocavitation pour lutter contre les amas graisseux, tandis qu’il allie la radiofréquence et le lipolaser pour s’attaquer à la cellulite. Autre atout : il permet aussi d’utiliser chaque technologie séparément. Lors de mon premier rendez-vous, Nathalie, l’esthéticienne de service, examine ma silhouette et préconise un traitement par radiofréquence afin de retendre la peau de mon ventre, un peu flasque. La radiofréquence provoque un échauffement des tissus cutanés, ce qui va vidanger les adipocytes, mais aussi stimuler les fibroblastes et l’élastine pour assurer un effet tenseur. Nathalie commence par appliquer de la glycérine, un excellent conducteur de chaleur, sur ma peau, avant d’effectuer des mouvements massants circulaires sur mon ventre avec la tête RF multipolaire. Elle doit assurer un massage permanent, car si elle ralentit le mouvement ou si elle reste trop longtemps sur une zone, je sens la température monter… Je lui demande d’ailleurs à deux reprises d’écarter la tête de massage un instant de ma peau. La radiofréquence chauffe la peau jusqu’à 43 °C. « Tant qu’il y a du mouvement, il n’y a pas de problème, explique Nathalie, mais si on laisse la tête trop longtemps au même endroit, cela peut provoquer des brûlures. Il faut donc utiliser l’appareil avec précaution. » Après la séance de 15 minutes, ma peau est chaude et rougie, mais la rougeur s’estompe rapidement. « La durée du traitement varie d’une personne à l’autre, précise Nathalie. Chez certains, la peau chauffe plus vite. » Pour terminer, Nathalie applique une crème hydratante, question de confort. Dès la première séance, je constate un raffermissement de ma peau dans la zone du ventre, mais tout dépend de la situation de départ et du résultat que l’on souhaite obtenir. Pour raffermir le ventre, il faut compter six à huit séances, à raison d’une séance par semaine. Dans les jours qui suivent le traitement, je me sens plus légère et pleine d’énergie. New Esthetic devrait bientôt sortir une nouvelle version de son Body Concept, plus élégante et bien plus design que la précédente.

Lors de ma deuxième visite, j’explique à Véronique Graillot, dirigeante associée chez New Esthetic, qu’après avoir testé la radiofréquence, j’aimerais essayer une autre technologie du Body Concept. Véronique m’examine sous toutes les coutures, évalue mon degré de cellulite et mesure l’épaisseur de mes couches adipeuses à l’aide d’une pince à plis cutanés. Elle décide ensuite de traiter la zone entre le nombril et le bas-ventre par cryolipolyse avec le Body Concept. Avant toute chose, elle me tapisse le ventre d’une fine membrane imprégnée de gel inducteur et cryoprotecteur, qu’elle sort d’un sachet en cellophane et qu’elle recouvre ensuite d’un film en plastique non perforé, mais robuste. Enfin, elle choisit la plus grande des deux têtes d’aspiration, aussi appelées « cryodes », et la place sur mon ventre. Mais comme la tête s’approche trop de mon nombril, ce qui pourrait donner lieu à une hernie ombilicale, Véronique change d’avis et opte pour la petite cryode. La première aspiration fait un peu mal, mais la douleur est supportable, si bien que je ne ressens plus rien après quelques minutes. La cryode en silicone qui aspire mon pli adipeux « en sandwich » est souple. Elle se compose de deux éléments Peltier (un de chaque côté), qui refroidissent la couche graisseuse jusqu’à -10 °C. « Nous obtenons les meilleurs résultats à -5 °C, me confie Véronique. C’est pourquoi nos protocoles se basent sur cette température. Si vous descendez en dessous de -5 °C, le résultat est le même, si ce n’est que vous pouvez raccourcir la séance de cinq à dix minutes. Pour l’esthéticienne, c’est un gain de temps bien sûr, mais la baisse de température entraîne aussi un risque accru de brûlures par le froid. » La cryode diffuse une lumière LED bleue. « La lumière exerce une action antibactérienne, » explique Véronique. Un quart d’heure plus tard, je me retrouve avec une peau quelque peu déformée par la cryode, rouge et froide au toucher. Malgré qu’il ne soit pas perforé, le film en plastique a tenu bon. Dès la fin de la séance, Véronique me masse la peau avec le gel cryoprotecteur de la membrane pour stimuler la circulation sanguine et ramener le plus rapidement possible ma peau à une température normale afin d’éviter la formation d’hématomes. Un petit cercle est visible au centre de mon pli cutané. « C’est un signe qui nous permet de conclure que la cryode a bien fonctionné, rassure Véronique. C’est la preuve que le pli cutané y a été entièrement aspiré. » Dans la plupart des cas, le traitement montre déjà son efficacité après une séance.

Points positifs

  • Quatre technologies de pointe – cryolipolyse, lipocavitation, radiofréquence et lipolaser – en un seul appareil pour remodeler la silhouette, éliminer la cellulite et raffermir la peau. Cet outil, idéal pour un traitement personnalisé, convient à tout un chacun. Outre les deux technologies que j’ai testées, l’appareil propose la lipocavitation, qui détruit les cellules graisseuses au moyen d’ultrasons basse fréquence. Les graisses libérées sont ensuite naturellement éliminées par l’organisme et les résultats sont visibles dès la première séance. Quant au lipolaser, il s’agit d’une technologie « mains libres » qui utilise des diodes laser basse énergie (650 Nm) pour agir sur le déstockage des triglycérides des cellules graisseuses qui, une fois libérés, sont éliminés par voie naturelle.
  • Traitement « mains libres »
  • Design élégant
  • Sur le nouvel appareil, les tuyaux sont fixés à l’arrière, ce qui ajoute à l’esthétique, mais également au côté pratique, car ils ne gênent plus les manipulations.
  • Programmation ultrasimple
  • Plusieurs formules d’achat : achat au comptant, financement sur douze mois ou location

Points négatifs

  • Cryolipolyse : pas de refroidissement à 360°
  • Cryolipolyse : la cryode ne reste pas droite toute seule, mais doit être soutenue par une sorte de coussin et par deux serviettes, ce qui nuit à la praticité, tant pour l’esthéticienne que pour le client.
  • Durées de traitement plus longues : les traitements doivent toujours s’effectuer l’un après l’autre, car l’appareil ne permet (provisoirement) pas d’utiliser deux technologies simultanément.
  • Appareil non démontable de 50 kg

Viora Reaction de CID Esthétique

Le Viora Reaction de CID Esthétique fait appel à la technologie Medical Cellu System®, une technique d’avant-garde qui combine les effets mécaniques de l’aspiration sous vide de la peau aux effets physiologiques des ondes électromagnétiques (RF) de nouvelle génération, afin de lutter contre la cellulite et le relâchement cutané. La radiofréquence stimule la formation de collagène et d’élastine, dont l’effet est raffermissant. L’appareil est équipé de deux têtes d’aspiration sous vide et d’une petite tête de raffermissement en option.

Le test

Je commence par tester un traitement du visage. Après m’avoir nettoyé la peau à l’eau micellaire, Clara applique un conducteur, de la glycérine dans ce cas-ci. Ensuite, elle réchauffe une moitié de mon visage et de mon cou par radiofréquence, sans vide. Je ressens comme des piqûres d’aiguille, mais en réalité, ce sont des ondes de chaleur qui se déversent sur ma peau. Claudia mesure régulièrement la température de ma peau à l’aide d’un thermomètre, jusqu’à ce qu’elle atteigne 39 °C. Ensuite, elle passe à l’autre moitié du visage. L’appareil fait pas mal de bruit, un peu comme un respirateur artificiel. C’est dû à la pompe à vide. Pour le reste, le traitement est plutôt agréable. La tête aspire doucement la peau et la réchauffe aussi un peu. La fonction d’aspiration place stratégiquement la peau entre deux électrodes afin d’optimiser les résultats en garantissant une pénétration plus en profondeur de l’énergie sur une surface plus importante. Les commissures des lèvres sont clairement plus sensibles. Je demande d’ailleurs parfois à Claudia de retirer la tête d’aspiration, car j’éprouve une sensation de brûlure, mais ce n’est heureusement qu’une impression.

« Il faut compter entre trente et quarante minutes pour ce traitement, mais la durée dépend pas mal de la rapidité avec laquelle la peau du client se réchauffe, commente Claudia. Pour le traitement de base, prévoyez six séances avec un intervalle de deux à quatre semaines maximum. Ensuite, une séance d’entretien tous les trois à quatre mois suffit amplement. »

Je décide ensuite de faire l’expérience du traitement pour le corps, mais la douleur aura bien vite raison de moi. Après avoir badigeonné mes cuisses de gel échographique, Claudia y installe la plus grande des trois têtes, qui aspire brutalement et profondément la peau, ce qui fait horriblement mal. « Normalement, une séance dure 45 minutes et il en faut bien cinq à six à raison d’une par semaine, » déclare Claudia. J’en conclus qu’il faut décidément vraiment souffrir pour être belle.

Points positifs

  • Origine israélienne
  • Trois pièces à main, dont deux pour l’aspiration sous vide (une pour les grandes zones et l’autre pour les petites zones) et un applicateur Skin Tightening (ST) avec ondes électromagnétiques et refroidissement intégré, disponible en option
  • Traitement du visage très agréable
  • Programmation facile
  • Poids : 19 kg
  • Pas de programme de financement

Points négatifs

  • L’appareil prend pas mal de place en raison d’un tuyau situé en hauteur.
  • Le traitement de la cellulite sur les cuisses est extrêmement douloureux.
  • L’esthéticienne doit mesurer la température manuellement, contrairement à d’autres appareils qui l’affichent sur la pièce à main.
  • Il faut nettoyer la pièce à main immédiatement après le traitement pour éviter que la glycérine ne se solidifie à l’intérieur.
  • Risque d’hématomes lors des traitements sur le corps

The Cryo première génération

J’ai testé la première génération du The Cryo. Entre le test et la publication de cet article, la deuxième génération est sortie sur le marché. Le nouvel appareil corrige certains points négatifs que j’avais décelés chez son prédécesseur. Il arbore un design amélioré, en noir et blanc, et les tuyaux d’aspiration sont fixés à l’arrière.

Les deux modèles refroidissent la peau à 360° jusqu’à une température de -9 °C afin d’éliminer les cellules adipeuses par apoptose (processus de mort cellulaire programmée). Contrairement à d’autres appareils de cryo-esthétique, les pièces à main du The Cryo ne sont pas munies de plaques métalliques intérieures pour refroidir la peau, mais sont composées de plastique (semblable à du polyuréthane) et se refroidissent sur toute leur surface pour parvenir à une température uniforme. Elles garantissent ainsi un refroidissement homogène à 360° de la peau aspirée, et donc une efficacité accrue en moins de temps.

Le test

L’esthéticienne commence par sortir un coussinet de gel de son emballage, qu’elle applique ensuite sur la zone à traiter (dans mon cas, l’intérieur des cuisses). Ce coussinet d’une épaisseur de 3 mm est franchement glacé. L’emballage contient également deux Optimal Protection (OP), des pellicules de plastique transparentes et perforées (pour éviter qu’elles ne soient aspirées) où figure un dessin de la tête d’aspiration. « C’est très utile pour pouvoir placer la pièce à main le plus précisément possible sur la zone à traiter, m’explique Ingrid Vander Zijpen, gérante d’Aesthetic Solutions, le distributeur de l’appareil. Tout d’abord, nous délimitons la zone cutanée à traiter à l’aide d’un marqueur. Comme le coussinet de gel et la pellicule sont tous deux transparents, le dessin permet de savoir exactement où placer la tête d’aspiration au moment du traitement. De nombreux appareils de cryolipolyse prévoient uniquement l’utilisation d’un gel liquide. Nous accordons une importance primordiale à la sécurité et, pour limiter le risque de nécrose (mort des tissus), nous travaillons avec cet épais coussinet breveté, qui prévient les effets secondaires et réduit la durée du traitement. » L’esthéticienne tord ensuite l’emballage au-dessus du coussinet pour récupérer ce qu’il y reste de gel, puis elle recouvre le coussinet d’une pellicule en plastique. Elle répète ces gestes une deuxième fois avant d’appliquer la tête d’aspiration sur l’intérieur de mes cuisses. « Je règle la puissance d’aspiration au niveau maximum, prévient-elle. Ça fait très mal au début, mais par l’action du froid et la force de l’aspiration, vous ne sentirez presque plus rien après quelques minutes. Si vous souhaitez tout de même que je réduise la puissance d’aspiration, il suffit de me le dire. Cet appareil permet d’adapter la température et la puissance d’aspiration à l’épaisseur de la couche adipeuse. » Je serre les dents dès que l’appareil se met à aspirer la peau de mes cuisses… C’est un véritable martyre. À un point tel que je demande si je n’aurais pas dû avaler des granulés d’Arnica avant la séance, vu ma prédisposition aux bleus. « J’en ai déjà vu de toutes les couleurs, raconte l’esthéticienne. La plupart de mes clientes s’en sont bien sorties, mais l’une d’entre elles a gardé les cuisses bleues pendant trois semaines. Il est vrai que certaines zones, comme les cuisses et les bras, sont plus sensibles. » Après quelques minutes, comme promis, je ne ressens plus rien. Je me détends une heure durant, au son d’une douce musique. L’esthéticienne passe régulièrement voir si tout va bien. « Five more minutes, » annonce tout à coup l’appareil. Une information inutile vu que je pouvais parfaitement suivre le compte à rebours sur l’afficheur. Quelques minutes plus tard, je sens la tête droite se relâcher, suivie peu de temps après par la tête gauche, qui n’avait pas été appliquée simultanément. Ma peau est rouge et glacée. L’esthéticienne masse la zone pendant trois minutes avec de la crème Intensifying de Mesoestetic afin d’activer la circulation sanguine et de réchauffer la peau. Les jours qui suivent, la zone reste sensible au toucher, mais je ne déplore aucun bleu…

Points positifs

  • Origine allemande
  • Traitement « mains libres »
  • Refroidissement à 360°
  • Programmation ultra conviviale
  • Deux têtes pour pouvoir traiter deux zones simultanément
  • Plusieurs pièces à main : un modèle « flat » pour les zones plates, un modèle « wing » pour les zones plus rondes comme la taille, le dos et les poignées d’amour, et des poignées « cooling » en option pour favoriser le relâchement de la peau
  • Agit également sur la structure de la peau : réduit la cellulite et les petits vaisseaux capillaires visibles, même les varices
  • Présence d’un espace de rangement pourvu d’un bac facilitant le changement de pièce à main
  • Pièce à main spéciale pour le traitement du double menton dans l’appareil de deuxième génération
  • Grâce au concept total qui combine les traitements en institut à un traitement à domicile avec des produits cosmétiques et suppléments alimentaires de Mesoestetic (qui contribuent à accélérer l’élimination des cellules adipeuses mortes par l’organisme), les résultats sont déjà bien visibles après trois semaines. L’institut assure un suivi efficace et reprend une photo des clientes après trois semaines. Elles sont alors tellement convaincues du résultat qu’ils réservent en général immédiatement un nouveau cycle de traitement.

Points négatifs

  • Une seule technologie, la cryolipolyse
  • Dans le The Cryo de première génération, les tuyaux sont fixés à l’avant, ce qui enlève un peu à l’esthétique, mais aussi à la facilité d’emploi vu que les tuyaux gênent la manipulation. Sur l’appareil de deuxième génération, au design noir et blanc, les tuyaux se trouvent à l’arrière.
  • Poids de 26 kg, mais l’appareil peut être séparé en deux parties (supérieure et inférieure) pour faciliter son transport en voiture.

Cryo21 et Arctik21

Le Cryo21 et l’Arctik21 de Mary H vip beauté fonctionnent de la même façon, à la seule différence près que le Cryo21 descend à une température de -10 °C alors que l’Arctik21 peut atteindre -20 °C. L’Arctik21 provoque donc l’apoptose plus rapidement et permet à l’esthéticienne de réduire la durée des séances (à peine quinze minutes) et donc de traiter deux zones en trente minutes, alors qu’elle ne pourrait n’en traiter qu’une avec d’autres appareils comme le Cryo21. Par ailleurs, contrairement au Cryo21, l’Arctik21 ajoute les rayons infrarouges à la cryolipolyse, ce qui augmente son efficacité dans les traitements anticellulite et en fait un candidat de choix pour les physiothérapeutes.

Pas de congélation

Mais quel est le principe alors ? Les deux appareils fonctionnent de la même manière : la température de la cryode descend et l’effet du froid fait baisser la température corporelle jusqu’à 7 °C au niveau de l’hypoderme, ce qui provoque la mort lente et programmée des adipocytes, ce qu’on appelle l’apoptose. « En temps normal, la température de la peau tourne autour de 34 °C, précise Cécile Guislain, gérante de Mary H. Le Cryo21 et l’Arctik21 ramènent cette température entre 12 et 16 °C. Les produits de la gamme 21, hyperconcentrés en principes actifs et spécialement conçus pour la cryothérapie, font descendre la température de l’hypoderme entre 5 et 7 °C, et c’est précisément à 7 °C que la cryothérapie exerce son effet, sans risque de dommages. Certains appareils congèlent littéralement la peau pendant quelques minutes, mais selon moi, cette technique a un impact négatif sur d’autres cellules et structures de l’organisme. »

Le test

Sandrine examine ma silhouette et décide de s’attaquer à mes cuisses. Dans un assortiment d’une douzaine de pots, elle en choisit deux – le Gel Raffermissant et le Gel Cellulite –, qu’elle applique sur ma peau. C’est tellement froid que j’en ai la chair de poule… Mais du fait qu’elle masse mes cuisses pendant vingt minutes à l’aide de la cryode plate du Cryo21, et qu’à chaque passage, elle passe sa main à plat sur la zone, je ne ressens plus l’effet désagréable du froid. Au contraire, le traitement est tout à fait indolore et particulièrement décontractant. La sensation provoquée par l’Arctik21, dont la cryode ressemble plus à un fer à repasser, est exactement la même, si ce n’est que dans ce cas, la peau enduite de crème est recouverte d’un film en plastique afin de protéger l’épiderme de la plaque à -20 °C. « En plus de la stimulation du système sanguin, la technique combinée de l’Arctik21 favorise une détente progressive des muscles, ce qui en fait un appareil également apprécié par les kinésithérapeutes, me confie Cécile. La composante froid induit également le processus d’apoptose, qui entraîne un remodelage local et une élimination des lipides dans la zone traitée. C’est pourquoi il plaît tant aux esthéticiennes. Les cellules mortes sont éliminées par l’organisme dans les deux semaines qui suivent le traitement. Les effets sont visibles et définitifs dès le premier traitement et peuvent mener à un amincissement de 1 à 4 cm par séance. L’appareil se prête tout particulièrement à l’élimination des amas graisseux et de la cellulite. Le froid stimule la circulation sanguine et l’action des fibroblastes, ce qui contribue à un raffermissement visible de la peau. Le nombre de séances dépend du résultat recherché par le client. »

Points positifs

  • Origine italienne
  • Traitement agréable pour le client. Massage plaisant au lieu d’une aspiration douloureuse.
  • Programmation aisée avec fiches de protocole (pratique pour ne rien oublier)
  • Appareils très faciles à manipuler. L’Arctik21 ressemble à un coffret de maquillage métallique et le Cryo21 n’est pas beaucoup plus grand.
  • 10 kg
  • Le Cryo21 peut être utilisé sur le visage pour un effet liftant ou anti-âge, sur de petites zones comme les bras, ou chez des personnes plutôt sveltes.
  • L’Arctick21 est aussi utilisé par les kinésithérapeutes pour ses effets bénéfiques sur les muscles, les articulations et la circulation sanguine.

Points négatifs

  • Présence de l’esthéticienne nécessaire pour masser la peau tout au long de la séance, mais ce point négatif peut permettre de nouer une relation avec le client ou stimuler les ventes.

Photos : © D.R.